Déborah Salazar
Les Anglais ont beaucoup à nous apprendre de notre répertoire pour la sensibilité et l’attention au sous-texte du piano. Le fait que les participants viennent de plusieurs pays anglophones et francophones est très émulateur pour confronter les traditions et s’en inspirer.
La coach vocale et la cheffe de chant sont fantastiques, et je sais que je vais pouvoir progresser sur les répertoires slaves et ouvrir encore plus ma voix. Travailler aux côtés de grands chefs, chanteurs et metteurs en scène sera un nouvel échelon de progression artistique personnelle et d’épanouissement de carrière, pour viser plus haut et un jour être appelée à travailler avec ce niveau de professionnalisme dans de grandes maisons internationales, mais cette fois en free-lance.
C’est tout le mal que je me souhaite, et je sais que le studio de Lyon est le parfait tremplin pour ces ambitions. Maintenant, à moi de bosser et de le mériter !
Que signifie être artiste pour toi aujourd’hui ?
Savoir charmer, se livrer juste ce qu’il faut via de nouveaux médias (RS), être opportuniste pour mobiliser des ressources financières pour des projets réellement importants et nécessaires pour le public et la société (banques, mécènes, subventions). L’art est le rempart de la guerre. C’est là que l’argent devrait aller en priorité, et c’est à cela que je milite. Être un citoyen à l’écoute du monde et anticiper les désirs et besoins des gens qui nous entourent en coulisses et dans la salle. Tête froide, cœur chaud, et donner de l’amour.
Lisette au TCE dans La Rondine, avec notamment Pene Pati
Solveig dans Peer Gynt à l’Opéra de Lyon
Plusieurs petits rôles et un récital solo à l’Opéra de Lyon
Un récital solo à l’Opéra de Bordeaux
Le cover de Lucrezia Borgia à l’Opéra de Lyon
Un rôle dans la production de réouverture à l’Opéra-Comique
Un projet d’enregistrement… je n’en dis pas plus pour l’instant, c’est en préparation…
